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- lycée à Evreux (27) puis à Tours (37), diplôme bac technique.
- petits boulots : peintre en bâtiment, ouvrier sur machine-outil, pompiste, agent de planning atelier, dessinateur industriel.
- métier : admis en 1971 comme agent de conduite SNCF au dépôt de St Pierre des Corps (Tours). D’abord les trains de marchandises puis voyageurs, puis les rapides à 200 km/h avec les loco CC6500. A vitesse élevée, on y était secoué et balloté dans un bruit infernal. Le trajet Paris Bordeaux s’effectuait en 5h. On était seul à bord de la loco en tête du train Etendard (avec arrêt à SP), et à deux conducteurs en tête de l’Aquitaine (sans arrêt). Avec une rame composée de voitures à semelles de freins en fonte, il fallait réagir promptement. Certains jours de brouillard, c’était limite. Puis en 1989-90 sont arrivés les TGV Atlantique. Leur conduite, bien qu’à 300 km/h sur LGV et 220 km/h sur lignes classiques, était plus relaxe avec entre autre un freinage plus efficace. Les zones de trajets du dépôt de SP : Paris-Bordeaux, Paris-La Rochelle, Paris-Le Croisic. La journée de roulement la plus longue comportait 1300 km, puisque de Tours on montait à Paris, pour descendre ensuite à Bordeaux, puis remonter à Paris pour repos hors résidence. En cas d’incidents, très fréquents les premières années, on faisait au mieux pour gérer ces situations à pièges. Un petit problème pouvait engendrer ensuite des complications avec effet boule de neige. La pression du stress a mis quelques collègues sur la touche. Enfin, en 1997, j'ai pu profiter du départ à la retraite normale à 50 ans.
Pour + de détails sur le métier de conducteur de trains à la SNCF, visitez le site d'un collégue de Tours
http://gparam.free.fr/index1.html
guilbault.h
25/11/05